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Kelyps Intérim soutient le Projet 0 to 100 à Saint-Étienne

En bref : Le Projet 0 to 100 est un programme scientifique porté par l’Université Jean Monnet Saint-Étienne et le CHU de Saint-Étienne. Il accompagne 40 personnes sédentaires pendant 18 mois pour parcourir 100 km, en mesurant les effets concrets de l’activité physique sur la santé. Kelyps Intérim s’engage à ses côtés en tant que partenaire de la Fondation Université Jean Monnet.


Et si le plus grand obstacle, c’était de ne pas essayer ?

La sédentarité n’est pas une fatalité. C’est peut-être l’une des convictions les plus simples et pourtant les plus difficiles à transformer en actes. Le Projet 0 to 100 part précisément de là : non pas d’une piste d’athlétisme, ni d’un palmarès, mais d’un point de départ accessible à tous. Zéro activité physique régulière. Cent kilomètres à parcourir, dix-huit mois plus tard.

Porté conjointement par l’Université Jean Monnet Saint-Étienne et le CHU de Saint-Étienne, ce programme sport-santé ne ressemble à aucune étude classique. Son originalité tient à ce qu’il mesure : les effets réels, documentés, scientifiquement prouvés, d’une pratique physique progressive sur des individus qui n’avaient jusqu’alors aucune habitude sportive. Pas des sportifs qui cherchent à performer, mais des femmes et des hommes ordinaires qui acceptent de se confronter à l’inconfort du mouvement et, souvent, à leurs propres croyances sur ce qu’ils sont capables de faire.


Un laboratoire grandeur nature pour la santé publique

Ce que les chercheurs veulent comprendre, c’est le mécanisme du déclic. Comment un corps qui ne bouge pas se réapproprie-t-il le mouvement ? Quels effets observe-t-on sur la tension artérielle, le sommeil, la gestion du stress, la confiance en soi ? Les données collectées sur 18 mois permettront de nourrir des recommandations concrètes en matière de prévention, un enjeu de santé publique d’autant plus crucial que l’inactivité physique figure parmi les premiers facteurs de risque de maladies chroniques en France.

Ce programme sport-santé ne parle pas d’élite sportive. Il parle de ce moment précis où quelqu’un décide, pour la première fois, que son corps mérite d’être écouté. C’est là que tout commence.

Le protocole est conçu pour être progressif, bienveillant, et scientifiquement rigoureux. Chaque participant bénéficie d’un suivi médical et d’un accompagnement personnalisé. Pas question de brutaliser des organismes peu habitués à l’effort : l’objectif est de construire une relation durable avec l’activité physique, pas de cocher une case.


Les valeurs du sport, au cœur de notre engagement

Chez Kelyps Intérim, les valeurs que porte ce projet ne nous sont pas étrangères. Elles font partie de notre ADN au quotidien, dans notre façon d’accompagner les talents et les entreprises du territoire stéphanois.

Le dépassement de soi. Progresser, pas à pas, même quand le chemin semble long. C’est vrai sur une piste de course. C’est vrai dans une trajectoire professionnelle.

La persévérance collective. On ne court pas vraiment seul dans ce programme. L’équipe de chercheurs, les médecins, les autres participants : autant de relais qui tiennent quand la motivation vacille.

L’équilibre corps-esprit. Le programme mesure autant l’impact sur la santé mentale que physique. Parce qu’un corps qui bouge, c’est aussi un esprit qui respire différemment.

L’audace de commencer. Le premier pas est toujours le plus difficile. Oser se lancer sans garantie d’arriver, c’est peut-être la leçon la plus universelle que le sport enseigne.


Un ancrage local qui fait sens

Cet engagement n’est pas un acte de communication. C’est un choix délibéré de contribuer, à notre échelle, à la vitalité du territoire stéphanois. Saint-Étienne et sa région portent une culture ouvrière, populaire, qui a toujours su trouver dans l’effort collectif une forme de dignité. Soutenir un programme sport-santé porté par ses universités et son CHU, c’est s’inscrire dans cette continuité.

Ce n’est pas la première fois que Kelyps Intérim s’engage aux côtés de l’Université Jean Monnet Saint-Étienne. En septembre dernier, Antoine Barthélemy, co-fondateur de Kelyps, intervenait à l’IAE Saint-Étienne lors d’une table ronde dédiée au management engagé et à la RSE, aux côtés de futurs managers. Deux occasions différentes, une même conviction : les entreprises locales ont un rôle concret à jouer sur leur territoire.

Nous croyons que les entreprises locales ont un rôle à jouer au-delà de leur activité stricte. Pas par obligation, mais parce que les initiatives qui font bouger les lignes, parfois littéralement, méritent d’être relayées et soutenues. Le Projet 0 to 100 en fait partie.

Un grand merci à Fabien Alloni, Christophe Pupier et Guillaume Millet pour leur confiance et leur travail au service de la santé publique sur notre territoire. Ce type de collaboration entre monde académique, médical et économique local est précisément ce qui permet à des projets ambitieux de voir le jour et de durer.


Et maintenant ?

Le programme est en cours. Quarante personnes sont aujourd’hui en train de réécrire, kilomètre après kilomètre, leur rapport à leur propre corps. Dans dix-huit mois, leurs données alimenteront une recherche qui pourrait, à terme, peser sur les recommandations de santé publique en France.

Mais au-delà des chiffres et des publications scientifiques, ce qui nous touche davantage, c’est l’histoire simple que raconte chaque participant : celle d’un individu qui a choisi, un matin, de ne plus se laisser arrêter par la peur de ne pas y arriver.

Après tout, zéro kilomètre et cent kilomètres ne sont séparés que par une décision.

👉 En savoir plus : www.0to100.fr


Kelyps Intérim est partenaire de la Fondation Université Jean Monnet Saint-Étienne.

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